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Conseil national du SNPTES des 22 et 23 janvier 2014

Le Conseil national du SNPTES s’est réuni les 22 et 23 janvier 2014 à Paris.

Le Conseil national a également convié le Secrétaire général SUP’Recherche-UNSA, Stéphane LEYMARIE, à participer aux débats.

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Stéphane LEYMARIE, secrétaire général de Sup’Recherche UNSA

Motions du Conseil National du SNPTES

 Emplois « Sauvadet » :

le SNPTES exige le respect des engagements de la ministre

Le Conseil national du SNPTES, réuni les 22 et 23 janvier 2014 à Paris, constate, que dans certains établissements, les engagements pris à l’issue des comités techniques et conseils d’administrations, d’ouvrir des postes à la titularisation par la voie des recrutements réservés, sont parfois, pour des raisons budgétaires, partiellement reportés.

Le SNPTES s’insurge contre ces décisions qui font des postes BIATSS, des variables d’ajustements budgétaires.

Pour la campagne 2013, selon les sources du ministère, 1 800 recrutements réservés auraient été validés. C’est en deçà de la cible des 25% qui était la base de l’objectif annoncé de 8 400 recrutements réservés, sur la campagne 2013 à 2016.

Selon ses déclarations au Comité Technique du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche du 15 janvier, le ministère vise, pour 2014, l’objectif de 2 100 postes. Le SNPTES réclame qu’aux 2 100 postes prévus, les 300 qui manqueraient sur 2013, soient intégrés dans l’objectif dès 2014, soit 2 400 postes à mettre aux recrutements réservés.

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Ariane Bliek, membre du conseil national SNPTES

Par ailleurs, le SNPTES exige,

  • que la date d’ouverture des inscriptions aux examens professionnalisés réservés et des recrutements sans concours ITRF le soit à la même date, pour les trois corps BIATSS concernés ;
  • que les recrutements soient réalisés exclusivement sur des supports de créations d’emplois réservés et non sur des emplois vacants de fonctionnaires ;
  • que tous les jurys de concours respectent le principe de l’examen professionnalisé, tel qu’il est défini à l’article 13 du décret n° 2012-1293 du 22 novembre 2012 : « L’audition consiste en un entretien à partir d’un dossier remis par le candidat au moment de son inscription … ».
    De nombreuses remontées d’informations font état de questions, bien au-delà du périmètre du dossier remis pas le candidat et qui, de fait, ne respectent pas l’esprit du décret et de la notion d’examen professionnalisé. Elles sont parfois sources de recrutements infructueux, ce qui n’est pas acceptable.