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La mobilisation se poursuit dans les universités et les organismes de recherche

A l’occasion du vote du budget de l’enseignement supérieur et de la recherche le mardi 4 novembre, environ 300 manifestants ont participé à l’hommage à Marie Curie, en présence de Pierre Joliot, puis à une assemblée générale, suivie d’une manifestation en direction de l’assemblée nationale.

Le lendemain 5 novembre s’est tenue une réunion de concertation entre les différents protagonistes de la mobilisation : organisations syndicales [1] de personnels et d’étudiants, Sciences en Marche, collectifs de précaires, représentants des instances scientifiques, de la CPCN (Conférence des Présidents de section du Comité national) et de la CPCNU (Commission permanente du Conseil national des universités) et des représentants des directeurs de laboratoires signataires de la lettre ouverte à François Hollande.

Cette réunion a permis un échange sur les réponses données par le conseiller recherche de François Hollande à la délégation des directeurs d’unités. L’ensemble des participants a convenu de la nécessité de prolonger les mobilisations dans la durée pour obtenir des moyens en budget et en postes pour les universités et les organismes de recherche et pour lutter contre les réformes en cours.

Ils ont décidé de différentes formes d’action, une initiative à l’occasion de la tenue du prochain CNESER et d’une journée nationale d’action le 11 décembre.

Ce travail de concertation sera prolongé dans la durée.

[1Snesup-FSU, Sncs-FSU, SNTRS-CGT, CGT-INRA, Ferc-Sup CGT, Sgen-CFDT Recherche EPST, SUD-Recherche-EPST, SUD Education, Sup´Recherche-UNSA, SNPTES, UNEF, Sciences en Marche