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Le mal-être au travail une calamité qu’il faut combattre

Le CNRS est confronté depuis quelques mois à des situations dramatiques. De nombreux collègues nous font part de leur désarroi face au stress au travail qu’ils doivent gérer au quotidien. Ce stress génère chez certains collègues des comportements autodestructeurs.
Face à de tels actes le SNPTES, au regard des informations dont il dispose, se refuse à tout commentaire mettant en cause la direction. Cependant il tient à rappeler que depuis de nombreux mois il ne cesse d’alerter la direction sur le mal-être au travail au sein de notre organisme.
En 2012, le SNPTES avait organisé un colloque sur cette problématique afin de sensibiliser les dirigeants de nos établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche sur ce mal sournois qui altère notre climat de travail. Ce mal est si profond qu’il peut être la cause ou à tout le moins le catalyseur d’agissements autodestructeurs.

Sans prendre le prétexte des suicides récents qui ont endeuillé notre communauté, Le SNPTES tient à rappeler qu’il est urgent de prendre en compte la situation de nombreux agents en grande souffrance morale du fait d’une organisation du travail anxiogène. Le SNPTES demande à la direction du CNRS qu’une enquête soit diligentée rapidement sous la responsabilité du CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail).

Il n’est plus temps de tergiverser face à l’urgence d’une situation qui ne cesse de se dégrader. Le SNPTES attend de notre direction qu’elle prenne ses responsabilités. Les membres du CHSCT assumeront aussi les leurs dans l’intérêt des personnels.